Genetic variation in wild populations and farmed stocks of Nile tilapia (Oreochromis niloticus) in Madagascar - Université de Montpellier Accéder directement au contenu
Article Dans Une Revue Revue d'Elevage et de Médecine Vétérinaire des Pays Tropicaux Année : 2019

Genetic variation in wild populations and farmed stocks of Nile tilapia (Oreochromis niloticus) in Madagascar

Variation génétique des populations sauvages et des stocks issus d’élevage de tilapia du Nil (Oreochromis niloticus) à Madagascar

Résumé

Four farmed stocks and four wild populations of Nile tilapia (Oreochromis niloticus), which was first introduced to Madagascar sixty years ago, were assayed for genetic variation at nine microsatellite loci to determine levels of genetic diversity within populations and genetic relationships between them. Allelic diversity overlapped with that found in previously sampled populations elsewhere in Africa. There was no evidence of deviations from allele frequencies expected under conditions of Hardy-Weinberg equilibrium or of inbreeding in studied populations. Three distinct clusters of genotypes provided evidence of three separate introductions (from Egypt and Mauritius in 1956, and from Japan in 2011), and the occurrence of genotypes from more than one cluster within a single population provided evidence of their mixing. There were significant differences between populations which were not from the same environment (wild or farmed) or were not geographically related. Wild populations may be a valuable resource to support further development of farmed stocks from the perspective of genetic diversity.
Quatre stocks issus de piscicultures et quatre populations sauvages de tilapias du Nil (Oreochromis niloticus), espèce qui a été introduite initialement à Madagascar il y a soixante ans, ont été évalués pour leurs variations génétiques à partir de l’analyse de neuf locus microsatellites pour déterminer les niveaux de variabilité génétique au sein des populations et les relations génétiques entre ces populations. La diversité allélique recoupait celle qui a été rapportée dans d’autres populations africaines. Il n’y avait ni évidence d’écart dans les fréquences alléliques attendues dans les conditions d’équilibre de Hardy-Weinberg ni de consanguinité dans les populations étudiées. Trois groupes génotypiques distincts ont montré trois introductions séparées (à partir d’Egypte et de l’île Maurice en 1956, et du Japon en 2011) et la présence de génotypes issus de plus d’un groupe dans une même population a fourni la preuve de mélanges. Il y avait des différences significatives entre les populations qui ne provenaient pas du même milieu (sauvage ou d’élevage) ou qui n’étaient pas géographiquement reliées. De par leur diversité génétique, les populations sauvages pourraient être des ressources intéressantes dans la perspective d’un développement de la pisciculture du tilapia du Nil à Madagascar.
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Monique Ravakarivelo, Elodie Pepey, John A.H. Benzie, Noromalala Raminosoa, Harentsoaniaina Rasamoelina, et al.. Genetic variation in wild populations and farmed stocks of Nile tilapia (Oreochromis niloticus) in Madagascar. Revue d'Elevage et de Médecine Vétérinaire des Pays Tropicaux, 2019, 72 (3), pp.101. ⟨10.19182/remvt.31780⟩. ⟨hal-02384752⟩
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